Tenir un camion épicerie !

Voici quelques témoignages d’amoureux de leurs petits commerces itinérants : amateurs de contacts, soucieux de rendre service à leur communauté ou simplement d’aménager une vie professionnelle à leur image, ils ont tous tenté l’aventure et en ressortent simplement heureux !

 

Sabrina L., 35 ans, proximité et flexibilité

« Adorant le contact humain, je me suis lancée au sortir de mes études de commerce et j’ai acheté un petit camion d’occasion. Armée de légumes, fruits, produits frais, charcuterie mais aussi de gâteaux secs, conserves et divers produits ménagers, je sillonne les routes et je couvre près de 16 communes ! Maman de deux enfants, j’ai choisi d’être mon propre patron pour aménager mes horaires et profiter de ma vie familiale. Ainsi, je reste avec mes filles le mercredi et je les emmène avec moi à bord de mon commerce ambulant, le dimanche matin sur la route des marchés. »

 

David R. 25 ans, pour créer du lien social intergénérationnel

« Ne bénéficiant pas toujours de moyen de locomotion, mon camion épicerie leur permet de subvenir à leurs besoins facilement et sans contraintes. Pour ceux qui ne peuvent vraiment plus sortir de chez eux, je propose aussi de les livrer à domicile avec des prix raisonnables pour qu’ils puissent y trouver un réel service, une réelle valeur ajoutée. Au volant de mon camion magasin épicerie, je vais sur les routes de campagnes, de villages en villages, pour offrir aux personnages âgés des produits frais et du bon pain. »

 

Martine B, 42 ans, tenir un Camion épicerie, c’est inscrit dans ses gènes !

« Mon grand père passait dans les villages avec un char tiré par un chien pour livrer du pain. A cette époque, dans les années 30, il s’agissait de l’article vedette que chaque famille utilisait pour tous les repas. Puis, le char s’est transformé en véhicule commerce ambulant dans les années 50. Mon père, aspirant à une autre vie a malgré tout, réussi à concilier l’héritage familial grâce au concours de ma mère, avec un travail dans un laboratoire. Aujourd’hui, le camion épicerie est à moi et j’observe une demande d’autant plus forte que les petits commerces tendent à disparaître au profit des grandes industries. »

 

Jean-René, 53 ans, à la recherche continuelle de nouveaux contacts

« Après avoir passé une partie de ma vie professionnelle dans une usine à faire les 3 * 8, j’ai économisé suffisamment d’argent pour assouvir mon rêve de gosse. J’ai regardé s’il y avait un camion épicerie à vendre dans ma région et après avoir effectué les formalités administratives, je me suis lancé à 45 ans dans une nouvelle vie ! Je cherchais un métier sans autre expertise nécessaire qu’un peu de sens commun (et commercial) et de contacts. Aujourd’hui, j’apprécie chaque minute passée avec mes clients ».